C’est le trente-quatrième numéro du Bouffon et le dernier. Lancé en avril 2005, le magazine de l’association Les Chemins de Traverses s’était donné pour mission de permettre à des personnes sans emploi de renouer avec une activité à travers la réalisation d’un magazine de société diffusé sur le Calvados. Et cette aventure journalistique et sociale fut d’une grande richesse humaine et professionnelle : des nuits de bouclages à n’en plus finir (du temps où le magazine était encore un mensuel), des reportages avec les moyens du bord et un fonctionnement à réinventer chaque jour au fil de l’arrivée de nouveaux participants et des urgences sociales à gérer. Un quotidien atypique qui a offert autant de moments épiques et savoureux. Des moments de partage qui auront permis à des graphistes, illustrateurs, artistes, rédacteurs, correcteurs, photographes, webmasters, vidéastes de participer à un projet collectif, de se découvrir, d’apprendre et de s’exercer pour mieux donner corps à leurs projets. Si le Bouffon n’a pas toujours permis de retrouver le chemin de l’emploi ou d’une formation (bravo à Stéphane qui vient de rentrer en formation de graphiste à l’Afpa d’Alençon après 18 mois d’apprentissage sur le tas au sein de la rédaction), il aura pour la plupart permis de retrouver le désir d’échanger, le goût des autres et l’envie d’avancer.Bonjour,
Je regrette sincèrement que vous deviez arrêter la parution du journal Le Bouffon, qui assurait une double mission d’insertion et d’information particulièrement originale et novatrice. Mais apparemment ce n’est pas dans l’air du temps !
Michel
Moi je me rapelle de Stephane, toujours de bonne humeur (mais comment fait-il ?)et grand admirateur des "Puppet Mastaz" (si, si), de Fabrice, avant lui à l’infographie ,que je surnommerai le "Lucky Luke" de l’informatique, de Mathieu (notre webmaster) le "Capitain Flam" (quand la situation n’a plus aucun espoir, Mathieu est là). Et de bien d’autres encore comme Casa "Coffee Machine", le séducteur de ces dames (ça reste a démontrer d’ailleurs)et du meilleur (ou du pire) d’autres nous : Jeff, Monsieur "Je m’adapte" (ben nous aussi on s’adapte cher ami)qui a pu (je ne sais comment) nous faire travailler et ceci dans une grande liberté et compréhension comme on aimerait en voir plus souvent dans le monde du travail. Bref, un regret certain de voir le magazine se terminer en espérant que la bonne humeur (voire les vannes) perdure au sein de la rédaction qui continue son travail sur le net.
ps : Manon, chez Dorama ils font de super literies ... :)
Dommage c’était un excellent outil au service des personnes en difficulté.
Bernadette